Home sweet home
Je tiens d’abord à souligner qu’Aurélie a 1 an aujourd’hui. Comme vous pouvez voir sur la photo, elle a fait pas mal de chemin depuis sa naissance.
Nous sommes rentrés juste à temps pour la fête de Choupie. Je dis bien juste à temps puisque nous sommes arrivés à la maison hier à 2h30 AM. Nous étions drôlement en retard puisque selon le plan original, nous devions souper avec mes beaux-parents en se commandant de la bouffe. Que s’est-il passé ?
En gros, notre vol de Nassau à Miami avec un transporteur local avait un bon 30 minutes de retard (je me demande si cette compagnie aérienne a déjà été à l’heure). Malheureusement, les organisateurs du voyage nous avaient booké un maigre 1h30 de jeu pour attraper un vol Miami-Montréal. Donc, lorsque nous nous sommes présentés au comptoir d’American Air Lines, le type nous a expliqué qu’il était “definitively too late to catch the flight to Montréal”. “The computer would not take the luggage”. Il nous a invité à parler à sa superviseur qui nous a confirmé que depuis September 11, il fallait faire un check-in au moins 1h avant le départ pour les vols internationaux. 45 minutes n’auraient pas laissé assez de temps aux douaniers pour chercher une Kalachnikov dans nos bagages.
Suivant les indications de la superviseur, nous nous rendons à un autre comptoir d’American Air Lines où ils peuvent accommoder les passagers qui ont raté leur vol. Après 45 minutes d’attente, nous parlons à une femme qui, avec l’air de quelqu’un qui s’en contre-fiche, nous informe que le prochain vol vers Montréal est à 20h25 (à peu près 7h plus tard). En plus, le vol affiche complet avec 2 passagers en stand-by. Sinon, il faudra coucher à Miami et prendre un vol le lendemain matin à 7h00. Par contre, nous pourrions acheter des billets d’Air Canada pour un vol l’après-midi.
Nous traversons alors l’aéroport en trombe. Pour bien faire, le comptoir d’Air Canada était au moins à 2km de celui d’AA. Nous arrivons trop tard et il n’y a pas un chat pour nous aider.
Entre temps, je me bats avec des cartes d’appel pour rejoindre un contact aux Bahamas. En passant par le Canada, je fini par parler à quelqu’un qui tire des ficelles par un genre de courtier en transport aérien. Soudainement, nos billets ne sont plus stand-by et nous sommes certains de prendre le vol du soir. Fous comme des balais, nous traversons l’aéroport pour la 3e fois et nous rendons au comptoir d’AA. Encore 45 minutes d’attentes. Il est maintenant 15h00 et nous n’avons rien avalé depuis une genre de danoise pourrave achetée à ce qui sert d’aéroport à Nassau.
Maintenant que nous savons que nous ne passerons pas une semaine à Miami, nous montons au 7e étage de l’hôtel de l’aéroport pour prendre un dîner-souper. Je commande un excellent filet mignon et ma douce déguste un club-sandwich dans une ambiance qui contraste drôlement avec la folie furieuse du RC.
En plus, Miami fait maintenant partie du Mexique. Quand vous achetez une bouteille d’eau dans un stand, on vous parle en espagnole. L’aéroport est complètement bilingue. À un moment donné je compose le 0 pour parler à l’opérateur qui me demande: Do you speak Spanish ? No… I’m in the USA and I actually don’t speak Spanish. I bet you can find someone who does speak English ! Finalement, je réussi à me débrouiller même si je ne parle pas espagnole. Hallucinant.
Ceci dit, nous avons fait un super voyage malgré une finale un peu Rock ‘n’ Roll. Chaque voyage comporte son lot d’imprévus. Si on ne veut pas d’aventures, il faut rester à la maison. Encore, ma soeur a récemment eu un dégat d’eau dans son sous-sol. La morale de tout ça ? Shit happens. Wow, je suis philosophe ce soir…
Je vous laisse sur deux autres photos des Bahamas. Sur la première, je suis entrain de déjeuner au restaurant Mosaic du Cove Atlantis (probablement le déjeuner continental le plus élaboré au monde). Sur la seconde, vous voyez ma douce et moi à notre soirée Junkanoo.
Espérons que notre amie Carpe Diem aura plus de chance. Elle est partie hier à New York pour une mission gouvernementale à l’ONU. Je vais essayer de la convaincre de faire un article que je vais publier sur mon blogue.



7 mai 2008 à 9:41
Chers amis,
Ici Picea alias Carpe diem. Eh oui! Je vous ecris de la Grosse Pomme, ou je suis installee dans un corridor du sous-sol de l,ONU devant l,un des ordinateurs mis a la disposition des delegues. Je bois un excellent Naked Red Machine Energy je sais pas quoi. Il y a une livre de fruits dans chaque bouteille et des vitamines ajoutees. J,en ai bien besoin puisque mon aventure a moi, c,est d,avoir passe toute une soiree avec un epouvantable mal de tete et un mal de coeur affreux. J,ai vomi 2 fois si vous voulez plus de details. Je vais un peu mieux aujourd,hui. Eh oui! Shit happens!
Ce soir, je vais me promener un peu et relaxer au bar de mon hotel. Il parait que ce restaurant-bar offre l,une des plus belles vues sur le skyline de Manhattan. Mon hotel est en fait aussi haut que l,edifice G a Quebec… Mais disons qu,a Manhattan, il passe completement inapercu, ecrase par de veritables gratte-ciels.
Saviez-vous que chaque matin, en parcourant les quelques metres qui me separent de l,ONU, sur 1st avenue, je pourrais me faire preparer un jus energisant fraichement presse dans un petit stand, manger un bagel frais du jour dans un autre petit stand, me faire faire les ongles ou me faire cirer les chaussures pour etre impecc… Incroyable! Le matin, des 5h30, j,entends deja les klaxons!!! Cette ville ne dort effectivement JAMAIS!
A+ pour d,autres aventures… Je vais te laisser des photos le tigre!
P.S. Bonne fete a Choupie! J,ai hate de la voir samedi! Et bon retour!